Essai terrainL'avis de notre essayeur sur la 1200 Speed Triple RS de 2025
Essai par Théo Duperret
La réputation de la Speed Triple n'est plus à démontrer. De roadster junkie à streetfighter hyper-efficace, l'anglaise atteint un niveau encore supérieur dans cette version 2025. On a essayé la nouvelle Triumph Speed Triple 1200 RS avec les suspensions électroniques Öhlins Smart EC3
Les suspensions électroniques font-elles une meilleure moto, ou est-ce une raison de plus pour Triumph d’augmenter le tarif de sa Speed Triple 1200 RS ?
Style (5/5)
On voit le segment des hyper roadsters se développer année après année, et on se demande : on sera où dans 5 ans ? Sur des roadsters de 250 ch à 25 000 €, aussi inexploitables qu’inachetables ? En ce début d’année 2025, c’est au tour du gros moteur 3 cylindres de Triumph de passer sur le grill, avec une évolution d’équipements, d’homologation et bien sûr, de prix.
L’histoire de cette génération de Street Triple RS commence en 2021 avec l’arrivé d’un moteur de 180 ch (auparavant 150 ch sur la 1050) qui embarque des suspensions Öhlins d’origine. Un an après, on a vu arriver la (très jolie) Speed Triple RR avec des suspensions semi-actives Öhlins Smart EC de génération 2 et un tarif encore plus salé à plus de 20 000 euros.
2025, c’est aussi l’année de la norme Euro 5+. Le millésime 2025 de la Speed Triple 1200 RS passe donc l’homologation, et Triumph en a profité pour revoir complètement l’échappement et ajouter 3 ch et 3 Nm au bloc de 1160 cm3. Après tout, pourquoi pas. Tant qu’ils y étaient, ils ont revu légèrement l’équilibrage interne du moteur, les cartographies, et ont ajouté deux gadgets dans l’électronique embarquée : le contrôle du wheeling sur 4 niveaux et le contrôle du frein moteur.
« Faut ouvrir en grand en 1ère »
Equipement (5/5)
Le climat océanique du sud du Portugal aura eu raison de cette présentation qui s’est majoritairement déroulée sous l’eau. Qu’à cela ne tienne, l’ingénieur Triumph avait confiance dans son algorithme de contrôle du cabrage et après une démo, nous voilà quelques volontaires à faire des roues arrière sur la ligne droite du circuit de Portimao, en pneus pluie, s’il vous plaît. Après avoir débranché la peur, on ouvre en grand en 1ère on passe les rapports au shifter, tout ça sur la roue arrière dans l’ambiance apocalyptique de la drache qui nous tombe sur le coin du nez depuis le matin. Rien à dire, ça marche parfaitement et c’est bluffant !
Le reste de l’électronique se manie au joystick de façon intuitive, même si le nombre de réglage en fait un peu une usine à gaz. Pourtant, la façon de régler les suspensions électronique Öhlins par scénarios est pertinente. Support au freinage : on choisit plus sur cinq niveaux ou moins sur cinq niveaux. Pareil pour le support à l’accélération, et bis repetita sur tous les scénarios prévus et détectés grâce à la centrale inertielle. Bien fichu, ce truc, et bien exécuté, aussi. Alors quelle différence par rapport aux suspensions Öhlins Smart EC de 2e génération de l’ancienne Speed Triple RR ? D’une part, il y a deux scénarios de plus (accélération initiale et vitesse constante) et les éléments de suspension utilisent des valves à boisseau plutôt que les traditionnelles valves à aiguilles. L’avantage ? Elles sont plus rapides à changer de réglage, et l’huile y circule mieux.
Des suspensions au top de leur catégorie
Châssis (4/5)
S’il a été difficile de sentir précisément leur effet sur piste vu les conditions de pluie, on a pu voir l’amplitude des réglages sur route : c’est plutôt mou quand on assouplit à fond en mode confort, et c’est plus rigoureux en mode normal. Le souci avec cette moto, c’est qu’il faut mettre les suspensions en mode « normal » pour commencer à faire ce qu’on lui dit quand on arsouille un peu. En mode « confort », on peine à l’emmener sur l’angle et la moto sous vire. Toutes proportions gardées, on sait que tout le monde ne roule pas à rythme de présentation presse. Ce qui est certain, c’est que les Öhlins Smart EC 3 sont le nec plus ultra des semi-actives disponibles actuellement sur le marché, et que la Speed Triple est la moins chère des hyper roadsters équipés de ce système.
Un moteur top dès 2 500 tr/min
Moteur (5/5)
Le 3 pattes calé à 120° déborde toujours de couple à partir de 2500 tr/min jusqu’à la zone rouge, avec une bande son qui donne envie d’essorer. Si certains reprochaient au moteur précédent un côté explosif, la nouvelle version améliore ce que la mécanique nous fait ressentir! D’une part, toutes les cartographies ont été revues pour Euro 5+, et la «stratégie» d’équilibrage du vilebrequin aussi. Autrement dit, ça sonne plus rond et les vibrations sont changés, c’est mieux. Ça pousse toujours autant et comme c’est linéaire, c’est prévisible, mais surtout il faut bien s’accrocher au guidon à partir de 6 500 tr/min car ça menace de cabrer assez rapidement quand on ouvre en grand.
On adore sentir le bloc nous pousser jusqu’à la zone rouge. Bardé d’assistances on n’a pas peur de se retourner ! Quand on arrive aux 183 ch à 10 750 tr/min, on a juste le temps d’aller choper le sélecteur, et ça passe tout seul. Le silencieux d’origine laisse très bien s’exprimer les vocalises du 1160 cm3 mais l’Akrapovic nous fait de l’œil quand même…
On aime moins le shifter, trop chewing-gum quand on fait tomber un rapport, et surtout quand on joue avec l’embrayage au quotidien. Par contre il est confort, on peut l’utiliser même à bas régime sans à-coups!
Question confort, c’est correct.
Confort (3/5)
Faut pas non plus s’attendre à un canapé, on est sur un roadster sportif, mais on peut facilement emmancher des bornes sans trop souffrir grâce à une selle agréable et les Öhlins en mode confort. On n’a pas vraiment besoin d’autre chose si ce n’est un saute vent… L’appui sur les poignets va obliger à faire des pauses avant d’avoir fait Paris-Lyon. Les plus petits seront embêtés avec cette selle à 830 mm, surtout pour les manœuvres à basse vitesse.
Hausse de prix, mais toujours dans le coup !
17 500 € à sa sortie en 2021, la Speed Triple 1200 RS était vendue 18 490 en 2024. Triumph demande pour le modèle 2025 pas moins de 19 990 € ! C’est sûr, elle a évolué, on a le dernier cri de chez Öhlins, un amortisseur de direction (plutôt inutile, mais ça fait joli et ça rassure) et de nouvelles jantes avec un nouvel échappement. Pour le commun des mortels, si vous pouvez vous contenter des (très performantes) Öhlins « passives » de la version 2024, n’hésitez pas !
Mais si vous êtes un aficionado de la tech, alors cette moto est la mieux finie et la plus évoluée disponible dans cette gamme de prix. La rivale directe disposant des mêmes suspensions est la Ducati Streetfighter V4 S vendue à un prix d’or : 28 490 €. Si la 2e génération d’Öhlins Smart EC vous contente, vous pouvez jeter un œil du côté de la Yamaha MT-10 SP (18 999 €) ou de l’Aprilia Tuono V4 Factory (19 999 €) dont le V4 rageur propose une ambiance mécanique très différente.
Galerie photosde notre essai de la 1200 Speed Triple RS
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Acheté neuve en juillet 2024.
Maniabilité de malade.
Je roule en full tous les jours avec le mode Rider (mode street et sport pour se faire la main au début ou en hiver) et en rain quand il pleut vraiment.
Le mode rider voir track c’est kif. (Permet d’avoir une variante avec ses propres réglages)
Mais une fois bien en main, l’avantage du mode perso rider et bien plus de couple à bas régime (1000 tr gagné en sous régime en lacet en montagne) et en haut dans les tours c’est armagedon
Ensuite ben full open 180cv mode rider libéré, c’est la watt et plaise à tournée de poignée, on est satellisé, ma moto a 10000 km.
Acheté selle confort au profil sport pour garder la ligne de son look) Un freinage de marteau.(levier frein brembo centrale le must et étrier aussi le must. Seul bémol pour route défoncé parfois en balade autour de Grenoble (l’avant tape fort) mais maintenant l’huile avant s’est usé et l’amortisseur et ressort aussi. Réglage comme à l’origine en achat neuf et maintenant c’est good. Bon c’est un roadster ultra sportif et pour le confort et bien moi je fait avec. Je changerai pas de moto car c’est une moto scalpel qui tient le pavé gravé avec ces pirelli supercorsa sp v3 (a l’origine), là je suis sur la même mono te mais en sp v4, plus rigide mais 3800 km à et arrière au lieu de 3200 km avec le sp v3 (carcasse plus souple et pneu qui colle un max)
Le pirelli supercorsa sp v4 scotch le bitume mais demande plus de vigilance car il est plus long en chauffe.
Voilà une bécane de barjo et qu’elle son ce 3 cylindres. Miam avec echappement sc Project.
Schifter up down top, Point mort chiant à trouver)
J’ai pris elle au lieu de la Tuono Factory parce que plus maniable en pif paf.
V4 super moteur et bruit et confort et changement simple des modes mes impossible de pas se brûler les jambes et fesses tellement elle chauffe. ;l’été c’est trop.Note : 5/5
Répondre à Djim
Bon jour. Pour en avoir possédé deux une 2006 et une 2014 en ôhlins je ne peux qu'accueillir avec enthousiasme cette nouvelle mouture. Je ne dis pas que je ne craquerai pas une nouvelle fois..!! MerciNote : 5/5
Répondre à XavierC
Après 2 STREET TRIPLE RS, je suis passé à la SPEED 1200 RS (modèle 2024) et je ne suis pas dessus. Moto incroyable, shifter au top, freinage exceptionnel et quel moteur ! Je ne peut que faire des éloges de cette moto.
Merci TRIUMPHNote : 5/5
Répondre à ERIC
Moteur agréable mais gâché par la boite a vitesse, pas pensée pour chasser le chrono (faut voir le cahier de charge, s'il faut c'est donné pour pour rouler pépère :D) Le shifter aussi, y'a des machines sur lesquelles ça marche bien, d'autre moins. Bof
Chassis + suspension, faut régler tout ça! L'origine est réglé pour 2 passager + bagages j'ai l'impression... Faut trouver un compromis, et là c'est le bonheur :p
L'électronique, je trouve moyen d'avoir autant d'assistance sans possibilité de régler tout ça au poil (voir chez Aprilia par exemple, tout est réglable de 1 à 8, c'est le bordel mais une fois la moto bien en main ça reste utilise pour paufiner)
Enfin... réservoir de 15L dont 5 de réserve... Pour une moto que j'utilise au quotidien ça s'allume à 150km... Triumph tu m'soule!!!! En plus la trappe essence sans clef qu'il faut tabasser pour la fermer, je fais 1 an et je passe sur une autre meuleNote : 4/5
Répondre à Zed
1an avec mon 1200 RS 2023 et 32 000 kms plus tard je suis toujours aussi fan de cette moto.
2 bémols, le shifter a lâché au bout de 20 000 kms, changé en garantie par Triumph bien entendu et la roue arrière a tendance à prendre du jeu au bout de 28 000 kms à cause de l'usure des amortisseurs de couple. Leur changement est prévu par Triumph pour la révision des 32 000 qui n'est pas donnée...
Je lui mets quand même 5 étoiles pour son look et sa finition, ses feux avant distinctifs au regard méchant, sa grande agilité et sa facilité pour un 1160 cm3, son moteur incroyable, sa boîte de vitesse et son shifter très doux sur le modèle 2023 mais aussi pour l'espacement des entretiens tous les 16 000 kms qui évitent de passer trop souvent chez Triumph.Note : 5/5
Répondre à Ju
Quasi parfaite?
une exceĺlente moto bien adaptee a un usage routier sportif, freinage exceptionnel, couple tres sympa, ergonomie correcte, la boite de vitesse merite d'etre amelioree ( pour avoir un niveau equivalent a celui de la 765rs) et j'aimerais une suspension pilotee qui existe sur le modele a bracelets...Note : 4/5
Répondre à Domi
Pour posseder cette moto depuis presque un mois je dois dire que j'en suis plutot satisfait dans l'ensemble, elle est belle ,agile assez complete le moteur est agreable et elle ne bouge pas au vent de face a un bon rythme malgre l'absence d'amortisseur de direction.
Toute fois on peu lui reprocher le manque de peinture sur les fixations du reservoir du cote fourche, le fait qu elle affiche un message d'erreur au demarrage a la moindre manipulation sous la selle meme si elle n'est plus en tension donc attention pour ceux qui installe une plaque de protection pour regulateur ou qui installe leur support de plaque eux meme, le point mort qui est vraiment dur a trouver, la moto qui cale en mode pluie sur un retrogradage pour un rien et surtout et c'est le pire c'est le shifter qui n'est pas fiable il marche deja plus en m'en etant servi en tout et pour tout 20 fois grand max et une consommation relativement elevee a mon gout.
En bref une bonne moto qui souffre d'une electronique pas encore au point et qui meriterait pour quel soit au top d'un temps d'initialisation reduit, d'un support de plaque au niveau du gommard arriere et de clignotant integres dans les retros et surtout d'un embrayage hydrauliqueNote : 4/5
Répondre à SoleLuna46
Modèle vraiment top, j'adore les phares.
Bémol sur la ligne d'échappement.
Elle aurait été davantage plus sympa avec la double ligneNote : 4/5
Répondre à Antho
Peut être celle qui va me faire reprendre. Je comprends les nostalgiques des phares ronds. Mais moi j'adore. Un must certes difficilement exploitable mais le plaisir du beau matériel....brembo, ohlins.Note : 5/5
Répondre à Floyd
180 cv pour les exploiter comment là-dessus, bon courage mais plus sérieusement fallait mettre plutôt 25/30cv.de plus aux nouvelles tiger900 ....enfin chacun son flacon, salutations motardesNote : 5/5
Répondre à Pierrot
Avis des motards Déposer un avis - 15 avis
Maniabilité de malade.
Je roule en full tous les jours avec le mode Rider (mode street et sport pour se faire la main au début ou en hiver) et en rain quand il pleut vraiment.
Le mode rider voir track c’est kif. (Permet d’avoir une variante avec ses propres réglages)
Mais une fois bien en main, l’avantage du mode perso rider et bien plus de couple à bas régime (1000 tr gagné en sous régime en lacet en montagne) et en haut dans les tours c’est armagedon
Ensuite ben full open 180cv mode rider libéré, c’est la watt et plaise à tournée de poignée, on est satellisé, ma moto a 10000 km.
Acheté selle confort au profil sport pour garder la ligne de son look) Un freinage de marteau.(levier frein brembo centrale le must et étrier aussi le must. Seul bémol pour route défoncé parfois en balade autour de Grenoble (l’avant tape fort) mais maintenant l’huile avant s’est usé et l’amortisseur et ressort aussi. Réglage comme à l’origine en achat neuf et maintenant c’est good. Bon c’est un roadster ultra sportif et pour le confort et bien moi je fait avec. Je changerai pas de moto car c’est une moto scalpel qui tient le pavé gravé avec ces pirelli supercorsa sp v3 (a l’origine), là je suis sur la même mono te mais en sp v4, plus rigide mais 3800 km à et arrière au lieu de 3200 km avec le sp v3 (carcasse plus souple et pneu qui colle un max)
Le pirelli supercorsa sp v4 scotch le bitume mais demande plus de vigilance car il est plus long en chauffe.
Voilà une bécane de barjo et qu’elle son ce 3 cylindres. Miam avec echappement sc Project.
Schifter up down top, Point mort chiant à trouver)
J’ai pris elle au lieu de la Tuono Factory parce que plus maniable en pif paf.
V4 super moteur et bruit et confort et changement simple des modes mes impossible de pas se brûler les jambes et fesses tellement elle chauffe. ;l’été c’est trop. Note : 5/5 Répondre à Djim
Merci TRIUMPH Note : 5/5 Répondre à ERIC
Chassis + suspension, faut régler tout ça! L'origine est réglé pour 2 passager + bagages j'ai l'impression... Faut trouver un compromis, et là c'est le bonheur :p
L'électronique, je trouve moyen d'avoir autant d'assistance sans possibilité de régler tout ça au poil (voir chez Aprilia par exemple, tout est réglable de 1 à 8, c'est le bordel mais une fois la moto bien en main ça reste utilise pour paufiner)
Enfin... réservoir de 15L dont 5 de réserve... Pour une moto que j'utilise au quotidien ça s'allume à 150km... Triumph tu m'soule!!!! En plus la trappe essence sans clef qu'il faut tabasser pour la fermer, je fais 1 an et je passe sur une autre meule Note : 4/5 Répondre à Zed
2 bémols, le shifter a lâché au bout de 20 000 kms, changé en garantie par Triumph bien entendu et la roue arrière a tendance à prendre du jeu au bout de 28 000 kms à cause de l'usure des amortisseurs de couple. Leur changement est prévu par Triumph pour la révision des 32 000 qui n'est pas donnée...
Je lui mets quand même 5 étoiles pour son look et sa finition, ses feux avant distinctifs au regard méchant, sa grande agilité et sa facilité pour un 1160 cm3, son moteur incroyable, sa boîte de vitesse et son shifter très doux sur le modèle 2023 mais aussi pour l'espacement des entretiens tous les 16 000 kms qui évitent de passer trop souvent chez Triumph. Note : 5/5 Répondre à Ju
une exceĺlente moto bien adaptee a un usage routier sportif, freinage exceptionnel, couple tres sympa, ergonomie correcte, la boite de vitesse merite d'etre amelioree ( pour avoir un niveau equivalent a celui de la 765rs) et j'aimerais une suspension pilotee qui existe sur le modele a bracelets... Note : 4/5 Répondre à Domi
Toute fois on peu lui reprocher le manque de peinture sur les fixations du reservoir du cote fourche, le fait qu elle affiche un message d'erreur au demarrage a la moindre manipulation sous la selle meme si elle n'est plus en tension donc attention pour ceux qui installe une plaque de protection pour regulateur ou qui installe leur support de plaque eux meme, le point mort qui est vraiment dur a trouver, la moto qui cale en mode pluie sur un retrogradage pour un rien et surtout et c'est le pire c'est le shifter qui n'est pas fiable il marche deja plus en m'en etant servi en tout et pour tout 20 fois grand max et une consommation relativement elevee a mon gout.
En bref une bonne moto qui souffre d'une electronique pas encore au point et qui meriterait pour quel soit au top d'un temps d'initialisation reduit, d'un support de plaque au niveau du gommard arriere et de clignotant integres dans les retros et surtout d'un embrayage hydraulique Note : 4/5 Répondre à SoleLuna46
Bémol sur la ligne d'échappement.
Elle aurait été davantage plus sympa avec la double ligne Note : 4/5 Répondre à Antho